Dans les Flandres, les artisans du local avancent à pas de géant

« Une route sinueuse et arborée, longeant un pays qui n’est pas aussi plat que le veut la chanson, nous fait débarquer dans les Flandres belges. Nous ne sommes pas au Pays des Merveilles (quoi que !), mais au Monde des Mille Couleurs. Cette ferme maraîchère montée par Dries Delanote il y a quinze ans a des faux airs de jardin punk. Nos oreilles profitent de ce paradis des sens, tantôt bercées par la musique psyché diffusée à l’entrée de la verrière, tantôt biberonnées des paroles de Dries, ce poète qui murmurait à l’oreille des plantes. »

Reportage à retrouver en intégralité dans le Magazine Oui !

Photos : Tiphaine Caro

La Ferme de la Ruchotte : Rock & Roll des gallinacées

À quelques encablures de Beaune, il existe une ferme-auberge pas comme les autres, un bastion du bien élevé et du bon manger. Construite sur des vestiges d’un lieu Celte, la Ferme de la Ruchotte a vu défiler des générations de paysans. Depuis 2002, Frédéric Ménager y fait de la résistance et cultive l’autonomie alimentaire autant que l’art de recevoir. On y vient, parfois de loin, pour se délecter de ses volailles de races anciennes rôties ou du fameux vol-au-vent concocté dans les règles de l’art, à la carte une fois par mois. Le végétal n’est pas en reste à la table de la Ruchotte : dans le menu unique à 50 €, il est à l’honneur à 100 % dans l’une des entrées, mais est aussi la base de tous les jus, bouillons et condiments innovants.

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses.

Photographie : Aurelio Rodriguez.  

Dans le Perche, ces paysans qui court-circuitent l’alimentation conventionnelle

« Midi pétantes dans le Perche Sarthois. Gilles Michaudel nous accueille pour déjeuner, en compagnie de ses woofers en résidence, de ses deux joyeux borders collies et d’un agneau affaibli qu’il nourrit au biberon depuis le décès de la mère. Sur la table ? Des produits de chez lui : cidre demi-sec en tête, mais aussi une miche de pain au levain, des fromages fermiers et une foule de crudités glanés le matin même au Chardon, magasin de producteurs bio qu’il a cofondé.« 

Reportage à retrouver en intégralité dans le Magazine Oui !

Photos : Hugo Massa

Contraste : La dualité comme identité

Dans ce restaurant de la jolie rue d’Anjou, on joue la carte du contraste à toutes les sauces : en salle d’abord, où les lustres en cristal s’acoquinent avec des suspensions rouges modernes, mais surtout dans les assiettes. Si la dualité entre le terroir des deux chefs est de mise, le contraste n’est pas ici synonyme de discorde, mais plutôt de créativité décuplée. Le breton Erwan Ledru et le catalan Kévin de Porre imaginent des plats audacieux dans un ping-pong créatif où chacun renchérit et enrichit l’idée de l’autre. Le plat signature, quintessence des deux univers: un cochon bellota assaisonné d’herbes marines de la ferme du Croisic et d’huître de Cancale, servi avec une belle purée beurrée qui met tout le monde d’accord.

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses. 

Photos : Arthur Crestani