Dans le Perche, ces paysans qui court-circuitent l’alimentation conventionnelle

« Midi pétantes dans le Perche Sarthois. Gilles Michaudel nous accueille pour déjeuner, en compagnie de ses woofers en résidence, de ses deux joyeux borders collies et d’un agneau affaibli qu’il nourrit au biberon depuis le décès de la mère. Sur la table ? Des produits de chez lui : cidre demi-sec en tête, mais aussi une miche de pain au levain, des fromages fermiers et une foule de crudités glanés le matin même au Chardon, magasin de producteurs bio qu’il a cofondé.« 

Reportage à retrouver en intégralité dans le Magazine Oui !

Photos : Hugo Massa

Contraste : La dualité comme identité

Dans ce restaurant de la jolie rue d’Anjou, on joue la carte du contraste à toutes les sauces : en salle d’abord, où les lustres en cristal s’acoquinent avec des suspensions rouges modernes, mais surtout dans les assiettes. Si la dualité entre le terroir des deux chefs est de mise, le contraste n’est pas ici synonyme de discorde, mais plutôt de créativité décuplée. Le breton Erwan Ledru et le catalan Kévin de Porre imaginent des plats audacieux dans un ping-pong créatif où chacun renchérit et enrichit l’idée de l’autre. Le plat signature, quintessence des deux univers: un cochon bellota assaisonné d’herbes marines de la ferme du Croisic et d’huître de Cancale, servi avec une belle purée beurrée qui met tout le monde d’accord.

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses. 

Photos : Arthur Crestani

Les Affranchis : Un vent de liberté entre Paris et l’Italie

“J’aime bien quand on ne sait pas où commence la France et où finit l’Italie, ou l’inverse, je ne sais plus”, s’amuse Enrico Bertazzo, chef originaire de Padoue et propriétaire des Affranchis. ”Je ne m’impose pas de limites. J’ai un socle de bases de cuisine française mais mon palais est quand même marqué par les goûts italiens.” Pour cet amoureux des bons produits, l’écologie doit avant tout être au service du bon goût. Il souhaite, par petits pas, cheminer vers une restauration toujours plus vertueuse. “Pendant le confinement, j’ai eu le temps de reprendre mon souffle, de réfléchir à ma démarche en pensant aux générations futures.”

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses.

Photographie : Lisa Streich.  

CoinOp Table : Paris-Taipei à pile ou face

Entre la table de jeu et la table à manger, Coin-Op propose une cuisine aussi ludique qu’asiatique. Savant mélange de saveurs taïwanaises et de produits français, Coin-Op nous fait voyager à Taipei à grand renfort de poulet croustillant et de gyoza aux légumes pliés main. Loin des légumes bouillis et du tofu fade, le savoir-faire taiwanais est mis au service d’une cuisine fusion où le végétal est maîtrisé : les légumes sont al dente et le tokan (tofu dont la consistance se situe entre le ferme et le soyeux) aux 5 parfums est sapide à souhait.

Article à retrouver en intégralité sur le site d’Ecotable, un label qui identifie et valorise les restaurants écoresponsables à partir d’un cahier des charges précis et selon trois niveaux d’engagement. Il permet à toutes et tous de choisir des restaurants aux pratiques environnementales vertueuses.